Voici le patron de la chemisel la plus courante au XVème siècle. Très fines parementures ou biais pour protéger les bords coupés du col et de la fente, un double ourlet au poignet et dans le bas.
Vraiment rien de compliqué.
Les tissus à employer de préférence: toile de lin, laine fine, futaine, chanvre ou même soie. . Historiquement, comme elle est à même la peau, on la laisse blanche ou nature, écrue ou bis.
Une variante de ce modèle: faire le dos plus long que le devant, avec fentes sur le côté d'une dizaine de centimètres de hauteur.
Par Gaelle
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Voici le patron tel que l'a reconstitué A. Harmand dans son livre "Jeanne d'Arc: son costume, ses armes: essai de reconstitution".
La tunique n'est pas très large afin que les armoiries restent bien lisibles.

La manche est de forme pagode, et se ferme sur l'arrière du bras.
Il peut être simple ou doublé, mais les armoiries doivent toujours être parfaitement conformes. Peu importe le volume du chevalier, les lignes verticales ou horizontales sont d'aplomb, rien n'est
déformé une fois le tabard enfilé!
Je me base sur la largeur d'épaule pour agrandir le patron, puis je règle les hauteurs dos et devant en fonction du chevalier. La manche semble arriver sur quelques enluminures en avant de la
saignée du coude, vers le poignet.
Et ça donne?
Une vue d'ensemble du chevalier Amaury de Terreloin. Les armoiries occupent tout le champ à disposition. Elles sont reproduites devant, derrière et sur les bras (sans passer dessous!). Même à
cheval, la lecture des armoiries doit rester aisée sans erreur possible.
Les armoiries sur les bras obéissent aux mêmes règles. Pas de déformation!
Et si les partitions l'exigent, il faudra les faire coïncider devant/dos et épaule afin de respecter le blasonnage. Voici le sire de Lauraguais, qui porte de sable au chef d'argent:
Ainsi, en toutes circonstances, le chevalier se reconnaît de loin sans erreur possible!
Par Gaelle
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Jeune fille de bonne famille, elle porte une robe de bon drap couleur garance, à

encolure carrée et manches courtes.
Elle peut ainsi épingler, à son gré, des manches faites dans un tissu précieux ou les enlever pour éviter de les abîmer lorsqu'elle travaille.
Elle porte une précieuse aumonière suspendue à sa ceinture, faite dans un morceau de velours et entourée d'un cordon tressé au doigt. Le bouton qui permet de la fermer est fait dans le même
velours.
La robe est longue, avec une petite traîne qui lui confère un tombé inimitable.
Par Gaelle
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Bienvenue chez nous! ^^ ^^ Nous sommes deux couturières-costumières passionnées de costumes anciens et férues de l'époque médiévale "deuxième période". Nous avons décidé de mettre nos savoir-faire
et notre expérience en matière de couture main ou machine au service des reconstituteurs, médiévalistes de tout poil ou des comédiens à la recherche d'un costume particulier.
Nous travaillons d'après votre projet pour qu'il corresponde à vos attentes, que ce costume soit le vôtre, dans le respect de la mode de l'époque choisie, mais loin de toute standardisation. Chaque
vêtement fait l'objet de recherches approfondies. Nous travaillons essentiellement d'après des pièces de fouilles ou des travaux de chercheurs, dans des matières naturelles: laine, lin, futaine,
coton, soie, chanvre, seules ou en mélanges.
En fonction de votre budget, nous cousons à la main ou à la machine, mais les détails sont toujours réalisés à la main: ourlets, boutonnières, boutons, laçages, oeillets... Les lacets sont tressés
à la main également.
Nous établissons un devis avant de nous lancer dans la fabrication. Ceci n'engage à rien, alors n'hésitez pas à vous renseigner!
A bientôt!
Gaëlle
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